Fiches pédagogiques
Fiches de synthèse présentant les différentes technologies de communication électronique, le fonctionnement des réseaux, les infrastructures d’accueil...
Le point sur.... le FttO
Une nouvelle fiche Le point sur...
Les besoins des professionnels sont sensiblement différents de ceux des particuliers, notamment en matière de garantie de débit et de rétablissement rapide. Les offres FttH ne répondant pas à ces besoins spécifiques, il existe des offres adaptées : le FttO (fiber to the office, la fibre jusqu’au bureau).
Le point sur... L’ADSL
Le cuivre n’a pas dit son dernier mot : le VDSL2 validé.
Les technologies DSL s’enrichissent avec la validation, par le comité indépendant d’experts cuivre, de l’introduction du VDSL2 sur la boucle locale de cuivre de France Télécom. Environ 16% des lignes principalement concentrées dans des zones qui ne feront pas l’objet de déploiements FttH à court terme pourraient ainsi bénéficier d’un service haut débit plus performant. Pour mémoire, la fiche "le point sur l’ADSL" actualisée, présente les différentes technologies de transmission de données sur cuivre.
Le point sur... Le dégroupage
Le réseau téléphonique a permis de développer largement le haut débit en France, par la technologie DSL. Face au monopole de France Télécom sur ce réseau, le régulateur lui à imposé de dégrouper ses lignes téléphoniques, afin de permettre aux opérateurs alternatifs de proposer leurs propres services DSL dans des conditions favorables. Si le dégroupage a fortement contribué au développement de la concurrence, l’investissement qu’il requiert réduit l’intervention des opérateurs aux zones urbaines rentables. Un des enjeux de l’action publique est de favoriser l’arrivée du dégroupage dans les milieux moins denses.
Le point sur.. le câble
Initialement conçu pour distribuer les services de télévision, le câble est aujourd’hui également une technologie filaire de transmission de données qui entre dans la catégorie des services d’accès à l’internet à très haut débit.
Le point sur ...les opérateurs de communications électroniques
Qu’est-ce qu’un opérateur de communications électroniques ? Quel est son rôle ? Quels sont ses droits et obligations ? Depuis l’ouverture à la concurrence du marché des communications électroniques et l’évolution des réseaux et des services, les opérateurs se sont multipliés, qu’il s’agisse des grands opérateurs nationaux, des opérateurs locaux ou des collectivités territoriales. Acteurs incontournables du haut débit aujourd’hui et du très haut débit demain, ils sont plus de 1 200 déclarés à l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes.
La fiche "Le point sur ... les opérateurs de communications électroniques" décrypte cette notion complexe et présente les différents champs d’activité des opérateurs privés et publics.
Le point sur... la fibre optique jusque dans les bâtiments
La loi de modernisation de l’économie de 2008 impose aux maîtres d’ouvrage le câblage en fibre optique des bâtiments neufs groupant plusieurs logements ou locaux à usage professionnel, pour lesquels une demande de permis de construire a été déposée à compter du 1er avril 2012 . L’article R111-14 du code de la construction et de l’habitation modifié par le décret n°2011-1874 du 14/12/2011 et les arrêtés pris pour son application définissent cette nouvelle obligation. L’équipement du bâti collectif ancien et de l’individuel, exclu de ces dispositions, est à la charge des opérateurs de communications électroniques qui le réaliseront en fonction de leurs calendriers de déploiement des réseaux. Destinée aux acteurs de la construction, la fiche « la fibre optique jusque dans les bâtiments » fait le point sur cette obligation nouvelle et précise les rôles respectifs du maître d’ouvrage, de l’installateur et de l’opérateur.
Le point sur... L’opérateur d’immeuble
Le déploiement des réseaux de desserte en fibre optique jusqu’à l’usager (FttH = Fiber to the Home) s’engage aujourd’hui dans le cadre du programme national pour le très haut débit.
Afin de réduire les coûts de construction de ces réseaux à très haut débit tout en préservant la concurrence, les opérateurs de communications électroniques devront en mutualiser la partie terminale qui sera placée sous la responsabilité d’un opérateur unique, "l’opérateur d’immeuble".
Celui-ci devra faire droit aux demandes d’accès aux lignes des fournisseurs d’accès internet pour leur permettre de vendre des services à leurs clients privés ou professionnels.
Le point sur... l’article L49 du CPCE : mutualiser les travaux
Le déploiement de réseaux de communications électroniques à très haut débit en fibre optique, enjeu majeur au plan économique, présente une difficulté de taille : un coût estimé à 25 milliards d’euros, dont environ 80 % concernent le génie civil. Un investissement considérable, supporté par les opérateurs dans les zones urbaines denses, et principalement par les collectivités territoriales partout ailleurs. Le législateur a donc instauré en 2009 une mesure propre à faciliter ce déploiement et à en réduire les coûts : l’article L49 du code des postes et communications électroniques, définit une procédure pour la mutualisation des chantiers de génie civil réalisés sur le domaine public.
Pour aider les services de l’Etat et les collectivités dans cette démarche d’information, des modèles de courriers et d’annonce légale sont en ligne dans la rubrique AGIR/Services de l’Etat ou AGIR/Collectivités.
Le point sur.... la montée en débit
Avec des usages de plus en plus gourmands en débit et souvent cumulés dans un même foyer ou une même entreprise, la fibre optique jusqu’à l’usager (FttH) est la seule réponse à terme pour apporter le très haut débit.
Cependant, équiper la France entière demandera du temps et des financements importants,pas toujours immédiatement disponibles.
Existe - t- il des solutions d’attente ? Comment faire le bon choix en fonction des besoins du territoire concerné, des performances attendues et de l’investissement consenti? vous trouverez ici une synthèse des différentes technologies disponibles aujourd’hui pour assurer une transition vers le très haut débit.
Le point sur... La complémentarité technologique
Les réseaux de communications électroniques mis en place sur un territoire doivent répondre à des situations très variées, selon qu’il s’agit du niveau transport, collecte ou desserte, les besoins de la population pour laquelle ils sont mis en place, la configuration et les caractéristiques du territoire considéré. Face à ces situations diverses, les opérateurs s’appuient sur de nombreuses technologies complémentaires, chacune ayant ses propres avantages et inconvénients en termes de coût, performances, caractéristiques techniques... L’aménagement numérique équilibré des territoires passe par une combinaison pertinente de ces multiples technologies, aucune technologie ou architecture n’offrant de solution universelle.
Le point sur... La communication sur fibre optique
La communication sur fibre optique s’appuie sur l’envoi d’un signal lumineux permettant de véhiculer des données à très haut débit sur de longues distances. Largement utilisée dans les réseaux de transport et de collecte, la fibre optique est aujourd’hui de plus en plus présente en desserte, avec le développement des réseaux FttX qui permettent d’accroître fortement les performances des accès offerts aux usagers. La fibre constitue un support pérenne, car il suffit de remplacer les équipements actifs placés à chaque extrémité des câbles pour offrir des débits 10, 100 ou 1 000 fois supérieurs.
Le point sur... Le FttX : le réseau optique de desserte
La fibre optique au plus proche de l’abonné (FttX - Fiber to the...) permet d’augmenter le débit offert aux foyers et aux entreprises, et affranchit les opérateurs du réseau téléphonique traditionnel. Le réseau FttX peut être point-à-point ou point-multipoint, actif ou passif. Des solutions associant optique et cuivre favorisent un déploiement progressif de l’infrastructure optique.
Le point sur ... La montée en débit sur cuivre
Le 7 mars 2011 marquait la clôture de la consultation publique de l’ARCEP sur la montée en débit via l’accès à la sous-boucle locale de cuivre de France Télécom. Suivant son processus habituel d’élaboration de textes réglementaires, le régulateur devrait proposer d’ici l’été 2011 un projet de recommandations.
Sans attendre la publication de ce document et afin d’alimenter la réflexion des différents acteurs, le groupe ANT du CETE de l’Ouest propose une fiche qui synthétise sa vision des enjeux liés à cette solution technique.
Le point sur... Les réseaux de desserte sans fil
Les technologies sans fil sont bien adaptées à la mise en place de réseaux de desserte car elles permettent une capillarité maximale et une disponibilité entravée seulement par les obstacles aux ondes radio. Leur mise en œuvre repose sur deux architectures : une collecte de tous les points d’accès par un réseau de hiérarchie supérieure ou bien un maillage dans lequel les points d’accès sont directement interconnectés les uns aux autres, sans infrastructure supplémentaire. L’avantage essentiel des réseaux sans fil réside dans les usages nomades ou mobiles qu’ils permettent. On peut également les déployer pour couvrir des zones blanches de l’ ADSL.
Le point sur... La problématique des infrastructures d’accueil
Le coût des infrastructures d’accueil constitue aujourd’hui le principal frein au déploiement des nouveaux réseaux de communications électroniques sur le territoire. Des solutions permettent de réduire ce coût : mobilisation d’infrastructures existantes, anticipation, techniques de travaux économiques, mutualisation des infrastructures neuves.
Le point sur... Les différentes couches des réseaux
Un réseau de communications électroniques peut être décomposé en plusieurs couches : applications ; équipements actifs ; câbles ; infrastructures d’accueil. Ce découpage permet l’anticipation, l’évolutivité et la mutualisation des infrastructures.
Le point sur... FTTH point-multipoint passif (PON)
L’architecture FTTH point-multipoint passive se caractérise par l’absence d’équipements actifs entre le central et les habitations desservies, et par un partage de la fibre entre plusieurs utilisateurs, dans la partie amont du réseau de desserte. Le support physique étant partagé, les flux engendrés par les différents usagers sont dissociés par un étiquetage des données dans le sens descendant, et un partage du temps de parole dans le sens montant. Le PON permet de réduire la capacité nécessaire au niveau des infrastructures d’accueil ; en revanche, si l’architecture déployée est strictement limitée au PON, l’évolutivité et la marge de manoeuvre des fournisseurs de service sont réduites.
Le point sur... Le Courant Porteur en Ligne
Le courant porteur en ligne (CPL) est une technologie de communication électronique haut débit s’appuyant sur le réseau électrique. Cette technologie peut être utilisée pour la réalisation d’un réseau de desserte.
Le point sur... Les réseaux de collecte sans fil
Les technologies sans fil comme les faisceaux hertziens, le WiMax, le satellite ou encore le Wi-Fi peuvent apporter une réponse économique aux besoins du niveau collecte, en particulier dans le cas de territoires isolés difficilement accessibles par des réseaux filaires et avec une densité de clients réduite.
Le point sur... Travaux pour un réseau enfoui
Mise à jour Décembre 2010
Les câbles de communications électroniques sont généralement mis en place dans des fourreaux souterrains. Il existe différentes techniques de génie civil pour la création d’infrastructures d’accueil souterraines, les principales étant les tranchées, les microtranchées, le rainurage, ou encore le forage. La mutualisation et la coordination des travaux sont les clefs de la préservation de la voirie et des réductions de coût des déploiements.
Le point sur... Les infrastructures d’accueil de réseaux sans fil
Mise à jour Décembre 2010
Les infrastructures d’accueil de réseaux sans fil se limitent à des points hauts sur lesquels les antennes peuvent être placées afin d’en augmenter la portée, et éventuellement des locaux techniques à leur pied pour l’accueil d’équipements électroniques. De manière générale, on cherchera à réutiliser des points hauts existants. Si la construction d’un pylône neuf est nécessaire, on cherchera à le mutualiser.
Le point sur... Les infrastructures d’accueil de réseaux filaires
Les réseaux filaires sont constitués de câbles et d’équipements qui doivent être protégés par des infrastructures d’accueil. Dans certains cas, on peut utiliser des infrastructures déjà présentes sur le territoire. Dans d’autres cas, il est nécessaire de mettre en place une infrastructure neuve : fourreaux, chambres, voire poteaux.
Le point sur... L’aménagement numérique dans les SCoT
Le haut débit est aujourd’hui un service essentiel. Demain, le très haut débit, dont le déploiement commence, constituera pour les territoires un enjeu majeur en termes de compétitivité et de développement.
La loi Grenelle 2 de juillet 2010 renforce le code de l’urbanisme en tant qu’outil de développement et d’aménagement des territoires et consolide le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Désormais, pour l’ensemble des collectivités locales, l’élaboration du SCoT crée l’opportunité de prendre en compte, comme le prescrit la loi, la question des infrastructures et réseaux de communications électroniques.
Intégrée aux grands thèmes d’étude du schéma de cohérence territoriale, cette réflexion sur l’aménagement numérique est globale et transversale.
Le point sur... Le Wi-Fi
Le WiFi est une technologie de réseau informatique sans fil à haut débit. Mise en place à l’origine pour fonctionner en réseau local, elle est devenue depuis un moyen d’accès à l’internet. L’engouement pour cette technologie a permis de réaliser des progrès importants en matière de fiabilité et de performances. Le WiFi est très bien adapté à la notion de réseau disponible partout et tout le temps, dans les entreprises et dans les zones urbaines. Il peut en outre apporter une solution d’accès alternative dans les zones blanches de l’ADSL.
L’avènement de nouveaux objets communicants et leurs usages promet un bel avenir au WiFi.
Le point sur... Zones blanches et zones grises du haut débit
Le développement de l’accès à l’internet à haut-débit en France a été largement dominé par une technologie, l’ADSL. Cette technologie a la particularité d’entraîner de fortes disparités spatiales : l’éligibilité d’un secteur donné et la qualité du service à laquelle peut prétendre un utilisateur dépendent d’une infrastructure existante et stabilisée : le réseau téléphonique traditionnel. Les acteurs de l’aménagement doivent donc lutter contre la fracture numérique géographique ainsi générée. Cela passe par la résorption des zones non desservies appelées zones blanches, afin de permettre à chacun d’accéder à l’internet avec un débit suffisant, et des zones grises, dans lesquelles n’est présent qu’un seul opérateur, afin d’offrir l’accès à des offres diversifiées, compétitives et innovantes.
Le point sur... Armoires et locaux techniques
Les noeuds des réseaux accueillent des équipements (électroniques ou non). Ils sont mis en place dans des espaces techniques visant à assurer leur protection et à en faciliter l’accès aux techniciens. Si les locaux et armoires existants sont insuffisants ou inadaptés, la création de nouvelles installations est nécessaire.
Le point sur... Le WiMAX
Technologie de communication électronique haut débit sans fil, le WiMAX est encore jeune : les premiers équipements certifiés commencent seulement à apparaître, et - en France - l’attribution des licences par l’ARCEP a eu lieu en juillet 2006. Particulièrement adapté à la desserte de territoires peu denses où la mise en place d’un réseau filaire serait trop coûteuse, le WiMAX devrait prendre son essor à partir de 2007 et apporter des usages nouveaux tels que le nomadisme.
Le point sur... Les réseaux demain
Avec l’émergence de nouveaux usages, le réseau internet évolue vers une architecture capable de fournir des débits toujours plus élevés disponibles dans des lieux de plus en plus nombreux et de véhiculer différents types de services et de données, accessible à l’aide de multiples équipements polyvalents. Très haut débit, ubiquité et convergence sont les grands enjeux de l’évolution du réseau pour les 15 années à venir.
Le point sur... Débit et qualité de service
Le débit, c’est-à-dire la quantité de données transmise par unité de temps, est souvent considéré comme le principal voire le seul indicateur de performance d’une connexion au réseau internet. Le développement d’applications multimédia et interactives le rend pourtant de moins en moins dissociable d’autres paramètres de qualité de service tels que le délai de transmission ou le taux d’erreur. Les infrastructures doivent évoluer pour prendre en compte ces nouveaux besoins.
Le point sur... La gestion des fréquences radio
Les applications de communication et diffusion par radio cohabitent dans un ensemble borné : à une fréquence, un instant et un lieu donnés, on ne peut avoir qu’une seule onde porteuse d’un signal intelligible. Le spectre radio, domaine public de l’Etat, est une ressource rare gérée par différents acteurs institutionnels. Parmi ceux-ci, l’ARCEP est chargé des fréquences ouvertes aux services de télécommunications ; elle en autorise l’utilisation suivant différentes méthodes. Dans l’avenir, une utilisation plus efficace du budget radio permettra d’optimiser la gestion du spectre.
Le point sur... Le réseau internet
L’ internet, à l’origine pur réseau informatique destiné à faire communiquer entre eux des réseaux locaux, est devenu en quelques années une organisation capable de transporter, à l’échelle planétaire, des contenus très variés. Malgré une apparente complexité liée aux multiples technologies mises en œuvre, l’administration de l’internet est relativement simple et peu coûteuse, et son contrôle n’est pas monopolisé par un acteur unique.
Le point sur... L’interconnexion des réseaux
Internet est le fruit de l’interconnexion de réseaux informatiques à l’échelle planétaire, entre les réseaux des différents opérateurs, entre les niveaux hiérarchiques des réseaux sur les territoires. Grâce à cela, internet est un réseau robuste, libéré des frontières et des distances, et multi-services. Sur les territoires, différents réseaux s’entrecroisent et cohabitent, mais ne s’interconnectent qu’en des lieux spécifiques (GIX, POP...), via des équipements actifs gérés par les différents opérateurs.
Le point sur... Les technologies xDSL
Basées sur le transport d’informations sur la ligne téléphonique cuivre, les technologies xDSL ont été déployées rapidement et à moindre coût par France Telecom. Avec une portée limitée à quelques kilomètres et un débit décroissant quand augmente la longueur de la ligne, le xDSL présente cependant des inconvénients. Afin de pallier les faiblesses de l’ADSL, qui représente plus de 90% des abonnements haut débit, diverses technologies permettent d’augmenter, selon les cas, le débit ou la portée.